
Dans les vastes étendues de la Namibie, des femmes d’éleveurs transforment des plantes sauvages en cosmétiques exportés dans le monde entier.
À l’ombre des acacias de Namibie, des femmes récoltent à la main les fruits du marula et les noix du mongongo. Ces plantes, que leurs mères utilisaient pour se nourrir, sont aujourd’hui les ingrédients stars des meilleures marques de cosmétiques naturels européennes. Une filière qui transforme des vies.
L’huile de marula, or liquide de la savane
L’huile extraite du fruit du marula est aujourd’hui l’un des ingrédients les plus recherchés dans l’industrie cosmétique mondiale. Des coopératives de femmes en Namibie et en Afrique du Sud produisent cette huile de façon éthique et durable, avec des certifications internationales.
Des coopératives qui changent les villages
Dans la région de Kunene, la coopérative Eudafano Women’s Cooperative regroupe plus de 5 000 femmes. Les revenus générés ont permis de construire des écoles, d’accéder à l’eau potable et d’envoyer une génération entière d’enfants à l’université.
Un modèle d’économie circulaire africaine
Ces filières ne sont pas seulement rentables : elles préservent les forêts, perpétuent les savoirs traditionnels et offrent aux femmes rurales une indépendance économique réelle. Un modèle étudié par la FAO et répliqué dans plusieurs pays d’Afrique australe.
