
Écoles, hôpitaux, bureaux, logements, parcs : à 15 kilomètres de Nairobi, Tatu City construit une ville complète, opérationnelle et déjà habitée.
La plupart des villes nouvelles africaines sont encore des maquettes. Tatu City, elle, est déjà vivante. À 15 kilomètres au nord de Nairobi, cette ville privée de 5 000 hectares accueille déjà des milliers de résidents, des dizaines d’entreprises multinationales et des écoles internationales. Un modèle d’urbanisme privé qui bouscule les codes.
Des multinationales qui ont fait confiance
DHL, Unilever, Google Africa, Heineken : des dizaines de grandes entreprises mondiales ont installé leurs entrepôts, usines ou bureaux à Tatu City. Le Special Economic Zone (zone économique spéciale) y offre des avantages fiscaux attractifs, attirant chaque mois de nouveaux investisseurs qui créent emplois et dynamisme.
Vivre, travailler, étudier sans quitter la ville
Tatu City a été pensée pour que ses habitants n’aient pas besoin de la quitter. Écoles internationales, cliniques de pointe, centres commerciaux, restaurants, parcs et zones résidentielles de différents standings coexistent sur un même territoire pensé comme un tout cohérent et agréable.
Un modèle qui inspire tout le continent
Le succès de Tatu City a inspiré des projets similaires en Tanzanie, en Ouganda et en Éthiopie. Son modèle de ville privée, organisée autour d’une Zone Économique Spéciale, démontre qu’il est possible de construire une ville fonctionnelle, attractive et rentable en Afrique — sans attendre des décennies de planification publique.
